Un monde étrange Féria

Un monde étrange : Féria.

 

L’oiseau vert se posa sur l’épaule de Fly. La lumière aveuglante enveloppait l’enfant. Les ailes tatouées devinrent réelles et l’entouraient. Un grand flash aveuglant de lumière bleutée ébloui nos deux amies. Fly venait de changé complètement. Il devait à présent mesuré une vingtaine de centimètre. Son regard semblait différent. Il possédait dans son dos quatre ailes transparentes et luminescentes. Il avait toujours les cheveux bleus mais en pétards comme on en voit dans les mangas japonais. Ces yeux qui étaient si sombre devinrent bleu azur. Une couleur tellement belle, presque incroyable. Sa peau était très pale. Il était habillé d’un gilet à capuche blanc, d’un tee-shirt vert et jaune et d’un jeans large. A sa taille une chaîne en métal et sur sa tête une paire de lunette orange comme celle que l’on met pour faire du ski.

Hanna n’aurait jamais cru une chose pareille possible. Elle avait l’impression de rêver mais cela était bien réel.

Fly se dirigea en volant vers les mains tendues de Gwenaëlle.

-   Oh ! Fly, je suis désolée. Je me rappelle  de tout maintenant.

Elle le prit dans ses bras et le sera contre elle.

-   Moi, je ne comprends rien. S’exclama Hanna.

-   Oui, il est vrai que je te dois une explication.

Lorsque j’avais huit ans, alors que j’habitais encore a Joulu, j’avais beaucoup d’imagination et je ne jurais que par une chose, les fées. Je croyais en elles plus que tout. Mes parents me prenaient pour une folle et à maintes reprises m’ont expliqués que les fées n’existaient pas. Mais moi, j’étais persuadée du contraire. Donc, quand j’étais petite, mon infatigable passion me fis vivre une aventure extraordinaire.

Un soir d’août, vers minuit, j’aperçut une lumière a ma fenêtre. Je me suis levée de mon lit pour m’en rapprocher. Je l’ouvris. Une voix me dit alors de monter sur le rebord de la fenêtre et de fermer les yeux. Je m’exécuta comme attirée par cette voix si mélodieuse. A ce moment, je me sentais tellement bien, envahie par un bonheur soudain. Plus rien ne me tracassait. J’étais comme dans un rêve. Mon corps caresser par une douce chaleur. Celle de l’été qui ravive les âmes et fait palpiter les cœurs. Quand je rouvrit les yeux je me trouvais dans un endroit étrange et pourtant magnifique. Au centre de cet endroit trônait un immense arbre. Et en arrière plan une montagne couverte de plante, d’arbre et de buisson

De minuscules maisons étaient suspendues à l’arbre et à la roche. Ces habitations étaient toutes petites, de vraies maisons de poupées en feuilles d’arbre reliées par des fils d’or et attachées à des brindilles. Un escalier fait d’une matière semblable a du cristal montait en spirale au tronc de l’arbre. Dans la montagne des grottes était creusées par l’érosion. C’était un spectacle inoubliable, enfin c’était ce que je croyais.

Soudain une petite lumière s’approcha de moi, c’était une fée. Elle me dit :

-   Bienvenue dans ce pays ou les rêves deviennent réalité, ce pays c’est Féria. Ici vivent les fées.

-   Mais mes parents m’ont dit que les fées n’existent pas !

-   Es-tu de cet avis ?

-   Non.

-   Si les fées existent c’est parce que les enfants croient en nous. C’est par leur croyance que nous vivons. Quand tous les enfants finiront par ne plus croirent en nous, nous disparaîtront. Chaques jours une fée meurt car un enfant cesse de croire en nous.

-   Alors, ce sont les enfants qui créent les fées ? M’étonnais-je.

-   Oui. Tu as d’ailleurs était  choisie parmis des milliers d’enfant pour être Procréatrice.

-   Une Pro…quoi ?

-   Une Procréatrice est une personne qui crée les fées. Tu vas d’ailleurs participer, ma chère Gwenaëlle, au rituel. Grâce à celui-ci nous verrons si tu seras apte a être Procréatrice.

L’idée du « rituel » me fessait froid dans le dos. Mais pour ne pas laisser transparaître ma peur je dis :

-   D’accord mais avant tout puis-je connaître ton nom ?

-   Je m’appelle Espérance, je suis la plus vielle des fées.

 

 

 

 

 

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